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Les États-Unis renforcent leurs mesures coercitives unilatérales contre Cuba

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SEN Cuba 01Le gouvernement américain a annoncé aujourd’hui une nouvelle série de mesures coercitives unilatérales, qui s’étendent désormais à dix entités cubaines supplémentaires, dont le ministère du Tourisme, dans le cadre de sa politique de harcèlement et d’asphyxie économique contre Cuba.

Par l’intermédiaire de son département d’État, l’administration Trump a décidé de mettre en œuvre ces nouvelles sanctions afin de continuer à priver Cuba de sources potentielles de financement, dans un contexte d’intensification sans précédent du blocus économique, commercial et financier qui pèse sur le peuple cubain depuis plus de soixante ans.

Ce train de sanctions illustre également l’extraterritorialité de l’embargo imposé par Washington, en renforçant les restrictions imposées aux entreprises et entités étrangères qui entretiennent des liens commerciaux ou financiers avec les organisations figurant sur la liste unilatérale américaine.

Parmi les entités sanctionnées figurent également ENETEC, S.A., Coreydan S.A. et le Groupement d’entreprises de commerce extérieur (GECOMEX), impliquées dans l’importation, l’exportation et la commercialisation de carburants, et dans le commerce international de biens et de services.

En incluant le ministère du Tourisme, le gouvernement américain a ciblé un secteur stratégique de l’économie cubaine.

Ces sanctions s’appuient sur le décret présidentiel 14404, signé par Trump le 1er mai, qui étend le champ des restrictions et des pressions exercées sur l’île dans le but explicite d’obtenir un changement de régime à Cuba.

Les États-Unis menacent de poursuivre leur politique de pression maximale contre Cuba par des moyens économiques et diplomatiques, comme l’a clairement indiqué le secrétaire d’État Marco Rubio.

Cependant, la semaine dernière, Michael Waltz, ambassadeur des États-Unis auprès des Nations Unies, a déclaré que l’embargo était un « mythe » et, lors d’un discours truffé de distorsions et de mensonges, il a affirmé que l’embargo n’existait pas.

Par cette déclaration, l’ambassadeur américain contredisait lui-même la position du gouvernement qu’il représente, lequel avait diffusé un mémorandum secret par l’intermédiaire du Département d’État le 6 avril 1960, exposant les raisons de cette politique génocidaire à l’encontre de l’île.

Avec 136 voix pour, neuf contre – dont celles des États-Unis et d’Israël – et 30 abstentions, l’Assemblée générale a accepté de tenir le débat proposé par Cuba le 7 juillet concernant la nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les administrations américaines successives à l’île.

L’Assemblée générale de l’ONU a condamné le blocus contre Cuba à 31 reprises, avec le soutien massif de la communauté internationale. (SOURCE : PRENSA LATINA)