Face à l’obstination agressive de l’empire, la détermination d’un peuple
- Écrit par Redacción ¡ahora!
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Photo: Dunia AlvarezL’administration Trump poursuit ses actions visant à dissimuler l'impact dévastateur du blocus et du siège énergétique sur Cuba.
L'empire ne relâche pas ses efforts pour tenter de faire plier le peuple cubain. Dans cette entreprise, ses outils « diplomatiques » restent les mêmes : menaces, pressions et campagnes de haine fondées sur des mensonges. Comme si Cuba allait garder le silence, ou comme si le monde ignorait la nature de ces diffamateurs !
C'est dans ce climat d'agressions que s'est déroulée la journée de ce lundi. Le procureur général de Floride, James Uthmeier, a émis un mandat d'arrêt contre le leader de la Révolution cubaine, le général d'armée Raúl Castro Ruz.
Pour justifier ces prétendues charges, ils ont ressorti l'accusation fallacieuse diffusée en mai dernier par le Sépartement de la Justice des États-Unis, laquelle porte sur l'abattage de avionnettes qui avaient violé l'espace aérien cubain le 24 février 1996.
Cette action méprisable et repréhensible a été qualifiée par le Premier secrétaire du Comité central du Parti et président de la République, Miguel Díaz-Canel Bermúdez, de « pathétique cirque miaméen, sur fond électoral ».
À ce propos, le chef de l'État a ajouté, sur le réseau social X, que cette infâme accusation « n'a pas, et n'aura jamais, le moindre sens juridique, et encore moins pratique. Raúl est Raúl ; face à chaque affront porté à sa personne, ils se heurteront toujours à la détermination d'un peuple à défendre la Révolution », a-t-il rappelé.
Il a par ailleurs souligné que « cette manœuvre, revêtue d'une apparence juridique et orchestrée par des politiciens anti-cubains contre Raúl et contre Cuba, mérite notre ferme condamnation ». Il a en outre noté qu'elle « s'inscrit dans une volonté agressive et témoigne des difficultés rencontrées pour tenter de justifier le blocus et le châtiment collective infligés à notre peuple ».
Dans cette même logique d'actions portant atteinte à la souveraineté nationale, et alors même que ces événements se déroulaient, les diplomates de la Maison-Blanche à l'ONU transformaient cette enceinte multilatérale en un spectacle anti-cubain.
La représentation étasunienne auprès des Nations unies — illustrant clairement une violation des normes internationales — a convoqué une réunion au cours de laquelle elle a eu recours à la coercition et à la manipulation politiques pour tenter d'isoler Cuba sur la scène internationale.
« Cuba est ici, pas là-bas. Les représentants du peuple cubain sont ici, et non avec eux », a répondu le représentant permanent de l'Île auprès de l'ONU, Ernesto Soberón, face à cette mascarade mensongère ; une mise en scène qui survient quelques jours seulement avant la présentation, pour la 34e fois, du rapport cubain contre le blocus devant l'Assemblée générale.
Cette mise en scène grotesque a rassemblé des représentants d'un nombre restreint d'États membres, ainsi que des individus condamnés pour des crimes ou liés à des organisations terroristes responsables de morts et de souffrances au sein de la population cubaine. Parmi eux figure le terroriste Orlando Gutiérrez Boronat, qui est inscrit sur la Liste nationale des personnes et entités désignées comme terroristes.
Les participants à la tentative d'infiltration terroriste — neutralisée par les troupes garde-frontières le 25 février dernier dans les eaux de Villa Clara — sont du même acabit. À ce sujet, une dénonciation a été rendue publique hier, apportant de nouveaux éléments issus de l'enquête qui confirment qu'il s'agit d'une agression directe contre notre pays. Elle inclut les déclarations des terroristes ayant pris part à l'opération, ainsi que celles d'autres individus impliqués, arrêtés par les autorités cubaines. (Source : Granma)
